Comptes et boîtes
Création, modification, mot de passe, verrouillage, fermeture et suppression. Les mots de passe sont générés puis envoyés par e-mail, jamais affichés à l'écran.
Z-Portail est une interface web d'administration Zimbra : comptes, alias, délégations, listes de diffusion, ressources et quotas se gèrent en quelques clics.
Vous pouvez confier la gestion d'un domaine à un partenaire, un service ou un client sans jamais lui ouvrir d'accès au serveur.
Démonstration libre, sans inscription et sans e-mail à laisser.
Cliquez pour explorer l'application →
La console livrée avec Zimbra est pensée pour l'administrateur système, pas pour la personne qui gère au quotidien les arrivées, les départs et les boîtes partagées. Résultat : tout remonte à l'équipe technique — la seule à pouvoir ouvrir la console du serveur.
zmprov.C'est ce que ne savent faire ni la console native, ni un script maison : trois échelons indépendants, chacun avec sa propre vue, ses propres droits et ses propres limites.
Vous. Vous voyez l'ensemble du parc, vous créez les partenaires et les clients, vous fixez les plafonds et vous gardez seul l'accès à la configuration du serveur Zimbra.
Il gère son portefeuille de clients et rien d'autre. Il crée leurs domaines, leurs boîtes et leurs listes, il installe et il dépanne — sans jamais voir les clients d'un confrère.
La mairie, l'école, l'association : chacun crée ses propres boîtes, ses alias et ses listes, dans la limite du quota qui lui a été accordé. Vous n'êtes plus dans la boucle.
Sept rôles au total, du propriétaire d'organisation au simple lecteur : chacun voit exactement ce qu'il doit voir. Un utilisateur en lecture seule consulte sans risquer une fausse manœuvre.
Chaque action est exécutée sur votre serveur Zimbra via son API d'administration, puis journalisée. Rien n'est simulé.
Création, modification, mot de passe, verrouillage, fermeture et suppression. Les mots de passe sont générés puis envoyés par e-mail, jamais affichés à l'écran.
Plusieurs adresses vers une même boîte, avec détection immédiate des doublons sur l'ensemble du serveur.
Autoriser un collaborateur à écrire depuis une adresse de service — accueil, direction, secrétariat — et lui retirer ce droit aussi vite. C'est la délégation Send As de Zimbra, posée en deux clics.
Créer une liste, gérer ses membres, la supprimer — sans passer par un fichier de configuration.
Les ressources réservables du calendrier Zimbra — salles de réunion, véhicules, vidéoprojecteurs — gérées comme le reste.
Un volume attribué par domaine, vérifié avant chaque création : impossible de dépasser l'enveloppe vendue ou budgétée.
Chaque action, réussie ou refusée, avec son auteur, sa cible et la valeur avant → après. Filtrable par période et par type.
Parc, occupation, créations du mois, alertes de quota — adaptés au rôle de celui qui regarde.
État des services, consultation des journaux système et console d'administration — réservés au seul exploitant.
La structure à trois échelons vient de là : un prestataire qui héberge la messagerie de dizaines d'organisations, chacune voulant sa propre autonomie.
Vous gardez la main sur le serveur et vous déléguez la gestion des boîtes, des alias et des listes à vos partenaires — communautés de communes, centres de gestion — qui la délèguent à leur tour à chacune de leurs mairies. Trois échelons, trois périmètres étanches, et vous conservez la vue d'ensemble.
Vous hébergez la messagerie de vos clients. Chacun administre son domaine dans la limite que vous lui fixez, sans jamais voir les autres, et vous gardez la traçabilité de tout ce qui se passe.
Le service informatique garde le serveur ; chaque service — état civil, CCAS, écoles, pôles, laboratoires — gère ses propres adresses et ses listes sans passer par un ticket.
J'ai passé plus de vingt-cinq ans dans la technique, au contact des serveurs, des réseaux et des utilisateurs. C'est là que j'ai vu le même problème revenir sans cesse : un serveur de messagerie Zimbra qui fonctionne très bien, et autour de lui des gens parfaitement capables de gérer leurs propres adresses — mais à qui personne ne peut donner la main sans tout ouvrir.
J'ai voulu construire l'outil qui manquait. Le chemin est passé par une formation de product builder à l'école Cube : concevoir un produit de bout en bout, de l'entretien utilisateur à la mise en production.
Vous confiez l'administration de votre messagerie : vous avez le droit de savoir ce qu'il y a derrière. Z-Portail repose sur des briques éprouvées, dont les deux qui manipulent vos données tournent sur nos propres serveurs, en France — et rien n'est confié à un service tiers.
Z-Portail pilote votre serveur Zimbra ; il ne lit, ne stocke et ne déplace aucun message. Seules les données d'administration — comptes, domaines, journal — transitent par la plateforme.
Chaque appel vérifie l'identité et le périmètre de son auteur avant d'agir, puis inscrit le résultat au journal. Un partenaire ne peut pas atteindre les données d'un autre, même en forgeant sa requête.
Six mois de développement et une recette menée écran par écran : les fonctions décrites sur cette page existent et fonctionnent.
Je travaille avec un nombre limité de clients à la fois, et c'est un choix. Le raccordement à votre serveur, la reprise de vos domaines et la prise en main de vos équipes sont menés avec vous, par la personne qui a construit l'outil : celle qui peut décider et corriger dans la journée, sans que vous ayez à réexpliquer votre installation à chaque échange.
La feuille de route est tracée : actions en masse, gestion multi-serveur, authentification unique, facturation. Mes premiers clients pèsent sur l'ordre des priorités.
Non. Z-Portail utilise l'API d'administration standard de Zimbra. Aucun module à installer sur le serveur, aucun correctif à appliquer : il faut un compte d'administration dédié et une ouverture réseau vers l'API. Votre configuration existante n'est pas touchée.
Zimbra sait déléguer : il existe des rôles d'administrateur de domaine, et une interface pour les gérer en édition Network. Mais déléguer revient à ouvrir la console d'administration du serveur — un outil d'administrateur système — à quelqu'un dont ce n'est pas le métier. Z-Portail prend le problème autrement : une interface conçue pour la personne qui gère les arrivées et les départs, une délégation sur trois échelons et non deux, sept rôles de visibilité, un plafond de stockage par domaine que personne ne peut dépasser, et un journal lisible par un non-technicien.
C'est précisément la raison d'être du produit. Le client final dispose de son propre accès, limité à ses domaines et à son quota. Il crée ses boîtes, ses alias et ses listes. Il ne voit ni les autres clients, ni la configuration du serveur.
Z-Portail dialogue avec l'API d'administration SOAP, commune aux versions 8, 9 et 10 de Zimbra, en éditions open source comme network. Si vous êtes encore sur une version en fin de vie, c'est d'ailleurs un sujet dont nous pouvons parler. Le plus simple reste de me décrire votre installation : je vous réponds précisément.
Le contenu des messages ne quitte jamais votre serveur : Z-Portail ne fait que le piloter. Seules les données d'administration sont stockées, sur nos propres serveurs en France et cloisonnées par organisation. L'hébergement et les engagements contractuels font partie des points que nous cadrons ensemble à l'installation.
Oui, et sans rien laisser : la démonstration accessible depuis cette page reproduit l'application complète avec des données fictives, dans les sept rôles. Vous parcourez tous les écrans, vous changez de rôle, et vous voyez concrètement ce que chacun perçoit.
La tarification dépend du nombre de domaines et de comptes gérés, et de l'accompagnement dont vous avez besoin. Mes premiers clients bénéficient de conditions d'entrée avantageuses. Décrivez-moi succinctement votre installation : je vous recontacte, et je vous adresse un chiffrage après un audit de votre environnement — une demi-journée, offerte et sans engagement.
Commencez par la démonstration : elle vous dira en cinq minutes si l'outil correspond à votre besoin. Écrivez-moi ensuite, je réponds personnellement.